Lointain fut son cri,
Putain on me l’avait dit…
De ce regard hautain, il avait envie,
Airain fut ce sourire ahuri…
Les jours se passèrent sans lui,
Sans que je l’aie maudit.
Ils s’enfuirent jour après jour, maudits!
Sans que personne ne les ait suivi.
Jour après jour l’angoisse m’envahit,
Me languit, me séduisit…
Hélas il luisit, hélas il finit
Comme le papillon avili
Comme cette couronne fleuri
Des herbes, de soie et de ma patrie
De superbes voix m’enchantèrent, inouïes;
Mes peurs, mes affronts, mes puits…
Le chemin qui me suivait me nuisait…
…Le chemin que je laissai m’épuisait…
Le chemin qui me quitta mentait…
D’ou sortirent ce croisement de traits?
Des hommes…
Déjà prêts…
A vivre ces muets.
13 Temmuz 2007 Cuma
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